Installer Ubuntu dans une machine virtuelle VMware reste un moyen très sûr de tester Linux, de monter un petit labo ou de préparer des maquettes pour un futur déploiement sans toucher au poste principal. Entre la création de la VM, le choix de l’ISO, les paramètres de disque et les réglages initiaux réseau et sécurité, chaque décision a un impact direct sur les performances et la stabilité. L’objectif ici est simple : disposer d’un Ubuntu propre, reproductible, qu’on peut casser, snapshotter, restaurer et utiliser comme environnement de développement ou de test sans arrière‑pensée.
Dans ce contexte, VMware Workstation Pro ou VMware Player offrent un bon compromis entre simplicité et richesse fonctionnelle. Une fois l’hyperviseur posé sur le poste Windows ou Linux, la suite consiste à créer une machine virtuelle bien dimensionnée, lancer l’installation Ubuntu pas à pas, puis appliquer une série de réglages de base : comptes, mises à jour, outils VMware, firewall, partage de dossiers. Le fil rouge de ce guide s’appuiera sur un scénario concret, celui d’un étudiant en développement, Camille, qui veut Installer Ubuntu pour coder, tester des services réseau, jouer avec la ligne de commande et quelques outils d’observabilité, le tout sans exploser son PC principal.
En bref
- Prévoir un PC hôte avec au moins 8 Go de RAM et un CPU compatible virtualisation pour une expérience fluide.
- Télécharger l’ISO Ubuntu récente et installer VMware Workstation ou VMware Player avant toute création de VM.
- Passer par la création VM en mode « typique » suffit dans 90 % des cas, à condition d’ajuster RAM, CPU et disque.
- Suivre l’installation Ubuntu en choisissant une installation standard, un partitionnement automatique et un compte utilisateur dédié.
- Après le premier démarrage, appliquer des réglages initiaux : mises à jour, VMware Tools, pare‑feu, configuration réseau, dossiers partagés.
Préparer l’installation Ubuntu sur VMware : prérequis, téléchargements et bonnes pratiques
Avant même de cliquer sur « Nouvelle machine virtuelle », le socle matériel et logiciel du poste hôte conditionne tout le reste. Pour un usage confortable, un PC avec 8 Go de RAM reste un minimum raisonnable, 16 Go offrant une bien meilleure marge si plusieurs VM tournent en parallèle. Le processeur doit supporter la virtualisation matérielle (Intel VT‑x ou AMD‑V) et cette option doit être activée dans le BIOS ou l’UEFI. Sans cela, VMware limitera les fonctionnalités disponibles et Ubuntu risque de se traîner.
Côté stockage, réserver 40 à 60 Go d’espace libre sur un SSD change nettement la donne. Officiellement, Ubuntu se contente d’une vingtaine de gigaoctets, mais dès qu’on commence à installer des IDE, des SDK, des images de conteneurs ou quelques bases de données pour des tests, cette marge fond à vue d’œil. Camille, par exemple, pensait se contenter de 20 Go pour sa première VM Ubuntu ; trois semaines plus tard, entre Docker, Node.js et quelques ISO, l’espace libre ne tenait plus.
Sur le plan logiciel, la séquence logique reste toujours la même. D’abord, installer VMware Workstation Pro ou VMware Player en version récente, selon que l’on dispose ou non d’une licence. Ensuite, récupérer l’ISO Ubuntu sur le site officiel, en choisissant la dernière LTS pour éviter la loterie des mises à jour agressives. Pendant le téléchargement, vérifier le type d’Ubuntu souhaité : Desktop pour un environnement graphique complet, Server pour une instance plus légère, dédiée aux services.
Pour un premier pas, un Ubuntu Desktop dans VMware simplifie la prise en main, surtout si l’objectif est d’utiliser des outils graphiques, un navigateur complet ou un IDE comme VS Code. Ceux qui envisagent plutôt un usage serveur pourront très bien basculer ensuite vers une VM Ubuntu Server minimale, en réutilisant la méthode détaillée ici.
Dernier point souvent négligé pendant la préparation : l’organisation. Créer un dossier spécifique pour les VMs sur un disque rapide, donner des noms explicites aux fichiers, noter quelque part les combinaisons de CPU/RAM utilisées. Quand on se retrouve six mois plus tard avec dix machines virtuelles « Ubuntu‑test » et « Ubuntu‑test2 », on apprécie beaucoup les VMs dont le nom reflète réellement leur rôle.
Cette phase de préparation n’a rien de spectaculaire, mais elle évite une grande partie des lenteurs et des complications futures lors de la virtualisation d’Ubuntu.

Création VM sous VMware : choix du mode, CPU, RAM et disque pour Ubuntu
Une fois VMware installé et l’ISO prête, vient le moment de la création VM. Dans VMware Workstation, le bouton « Nouvelle machine virtuelle » ouvre un assistant avec deux chemins possibles : « typique » ou « personnalisé ». Dans la majorité des cas, le mode typique fonctionne très bien pour Installer Ubuntu, à condition de ne pas valider tout en aveugle. Le mode personnalisé a son intérêt pour des environnements plus pointus, avec du VLAN tagging, des cartes réseau multiples ou des réglages précis de compatibilité matériel.
Le premier choix clé concerne la source de l’OS. Sélectionner « image disque (ISO) » et pointer directement sur le fichier Ubuntu fraîchement téléchargé déclenche parfois un mode d’installation automatisé qui préremplit la langue et quelques paramètres. Cela fait gagner un peu de temps, mais limite aussi la finesse de certains réglages. Quand on préfère garder le contrôle total, on peut aussi déclarer l’OS « plus tard » et ajouter l’ISO ensuite dans les paramètres du lecteur CD/DVD virtuel.
Arrive ensuite la partie qui a tendance à faire hésiter : la répartition des ressources entre l’hôte et la machine virtuelle. Pour un Ubuntu Desktop moderne, 2 Go de RAM restent vraiment le minimum pour à peine faire tourner l’interface. Un réglage plus réaliste se situe autour de 4 Go, voire 6 ou 8 Go si le poste hôte en dispose largement. Même logique pour les vCPU : donner deux cœurs virtuels à Ubuntu suffit déjà pour faire tourner un IDE, un navigateur et quelques services sans saturer le système.
Pour le disque virtuel, plusieurs écoles s’affrontent, mais une constante ressort : sous‑dimensionner reste la pire option. Un disque virtuel de 40 Go en fichier unique sur un SSD représente un compromis solide entre performance et consommation d’espace sur l’hôte. VMware propose de « fractionner » le disque en plusieurs fichiers ou de le stocker dans un seul fichier. Sur des postes récents, le stockage en un seul fichier offre une légère avance en performance et simplifie les opérations de copie et de sauvegarde.
Le tableau ci‑dessous donne quelques valeurs de départ courantes selon le profil de la VM Ubuntu visée. Ces chiffres ne sont pas théoriques ; ils viennent d’environnements réels observés chez des développeurs, des étudiants et dans de petits labs d’entreprise.
| Profil d’usage Ubuntu | RAM recommandée | vCPU | Taille disque virtuel |
|---|---|---|---|
| Bureautique légère / découverte | 4 Go | 2 | 40 Go |
| Développement web / Docker ponctuel | 8 Go | 2 à 4 | 60 Go |
| Services réseau (DNS, DHCP, petit VPN) | 4 Go | 2 | 30 Go |
| Lab de tests intensifs (containers, bases, CI locale) | 12 à 16 Go | 4 | 80 Go et plus |
Pour Camille, l’objectif étant de coder et de lancer quelques containers, la VM a été configurée avec 8 Go de RAM, 4 vCPU et un disque de 60 Go en fichier unique. Ce réglage laisse assez de marge pour installer des stacks complètes sans surveiller le df -h tous les deux jours.
Dernier détail à soigner à cette étape : le type de carte réseau virtuelle. En mode NAT, la VM passe par la connexion de l’hôte pour sortir sur Internet, ce qui suffit largement pour récupérer des paquets et accéder aux dépôts. Pour monter un lab plus avancé ou simuler plusieurs machines sur le même segment réseau que celui du LAN physique, le mode bridgé devient plus intéressant. Le choix se corrige ensuite, mais autant partir sur une base cohérente dès la création.
Une VM bien dimensionnée au départ permet d’éviter une bonne partie des ajustements douloureux une fois Ubuntu installé et déjà exploité au quotidien.
Installation Ubuntu dans la machine virtuelle VMware : déroulé complet et options utiles
Une fois la machine virtuelle prête, place à l’installation Ubuntu proprement dite. Au premier démarrage de la VM, l’écran de boot de l’ISO propose généralement de tester Ubuntu ou de lancer immédiatement la procédure d’installation. Pour un usage VMware, aller directement sur l’installation permet de gagner du temps, à moins de vouloir vérifier rapidement la compatibilité graphique ou réseau.
La première série d’écrans concerne la langue, la disposition de clavier et le fuseau horaire. Les choix faits ici ont un impact direct sur l’expérience : un clavier incorrect entraîne vite des mots de passe mal saisis, surtout avec les caractères spéciaux. Vérifier et tester deux ou trois touches sensibles (accent, chiffres, caractères spéciaux) évite quelques sueurs froides après le premier reboot.
La page suivante propose souvent de choisir entre une installation minimale et une installation normale. Pour une VM de test généraliste, l’option standard reste préférable. Elle installe directement un navigateur complet, quelques outils bureautiques de base et plusieurs utilitaires qui servent régulièrement. L’installation minimale a son intérêt pour des VMs très orientées serveur ou pour des tests sur des ressources limitées, mais elle implique d’ajouter beaucoup de paquets à la main ensuite.
Arrive ensuite le panel de partitionnement. Dans une machine virtuelle, sauf besoin très spécifique, laisser Ubuntu gérer le disque en mode « effacer le disque et installer Ubuntu » reste la solution la plus simple. Dans ce contexte, le disque virtuel n’héberge que ce système d’exploitation ; aucun risque de toucher aux partitions du poste physique. Pour des labs plus avancés avec LVM ou chiffrement intégral, on peut évidemment affiner, mais ce n’est pas nécessaire pour un premier déploiement dans VMware.
La création du compte utilisateur constitue une autre étape structurante. Choisir un identifiant simple, en minuscules, sans accents ni espaces, facilite grandement la vie pour les commandes en ligne. Des guides comme ce tutoriel sur le renommage de dossiers Linux deviennent vite utiles lorsqu’on commence à multiplier les espaces et les caractères bizarres dans les chemins.
Pendant la copie des fichiers et l’installation des paquets, la VM peut tourner en arrière‑plan, mais garder un œil sur les messages affichés en console texte reste instructif. En cas de blocage sur des erreurs d’installation, un coup d’œil aux logs avec une commande suivie dans un terminal, similaire à l’utilisation de tailf pour surveiller des fichiers de log sous Linux, aide à comprendre ce qui coince.
Une fois la barre de progression arrivée au bout, Ubuntu propose un redémarrage. Il faut alors penser à retirer l’ISO du lecteur virtuel, soit manuellement via les paramètres VMware, soit en laissant l’installateur s’en charger. Au redémarrage, la VM doit booter directement sur le système installé, avec un écran de connexion propre et prêt pour les premiers réglages.
Cette phase de déploiement reste assez linéaire, mais elle conditionne le confort et la cohérence de l’environnement de travail pour toute la durée de vie de la VM Ubuntu.
Réglages initiaux après installation Ubuntu sur VMware : mises à jour, VMware Tools, réseau et sécurité
Une fois Ubuntu démarré pour la première fois dans VMware, la tentation est forte de se jeter sur le navigateur ou d’installer directement un IDE. Pourtant, quelques réglages initiaux bien choisis font gagner beaucoup de temps par la suite. Première étape incontournable : les mises à jour système. Ouvrir le gestionnaire de mises à jour graphique ou exécuter un duo sudo apt update puis sudo apt upgrade dans un terminal permet de récupérer les derniers correctifs de sécurité et d’aligner les paquets sur l’état courant des dépôts.
Ensuite, vient la question des outils de virtualisation. Sur Ubuntu récent, les open-vm-tools sont souvent proposés automatiquement, ou même installés par défaut. Vérifier leur présence et les installer le cas échéant améliore la gestion de la souris, la résolution dynamique, le copier-coller et le glisser-déposer entre l’hôte et la machine virtuelle. Pour Camille, c’est précisément ce moment qui a transformé une VM « coincée » en 1024×768 en environnement fluide sur deux écrans.
Côté réseau, un rapide tour dans les paramètres permet de s’assurer que la VM a bien récupéré une adresse IP, soit via le DHCP du poste VMware, soit via le serveur DHCP du réseau local s’il existe. Des ressources comme ce guide sur la configuration DHCP sous Linux deviennent pertinentes dès lors que l’on souhaite monter des labs plus avancés dans lesquels Ubuntu joue lui-même le rôle de serveur d’adresses.
La sécurité ne doit pas être mise de côté sous prétexte que l’OS tourne dans une machine virtuelle. Activer et configurer le pare-feu UFW reste une bonne habitude, même dans un lab. Une commande simple comme sudo ufw enable, puis l’ajout de règles ciblées pour SSH ou les services exposés, ferme déjà une bonne partie des portes inutiles. Garder des mots de passe robustes et désactiver la connexion automatique évite aussi les mauvaises surprises, surtout quand la VM est utilisée par plusieurs personnes.
Les partages de dossiers entre l’hôte et Ubuntu représentent un autre sujet intéressant. Bien configurés, ils permettent d’échanger rapidement des fichiers, des archives ou des scripts. À ce stade, connaître la gestion des archives sous Linux aide, notamment pour tout ce qui touche aux paquets non disponibles dans les dépôts classiques. Un tutoriel comme l’installation de paquets tar.gz sous Linux complète bien cette partie, car beaucoup d’outils distribués sous forme d’archives finissent par transiter entre l’hôte et la VM.
Enfin, prendre quelques minutes pour ajuster l’interface graphique, le mapping clavier, la langue des applications et la configuration de l’énergie évite des irritations quotidiennes. Par exemple, désactiver la mise en veille automatique de la VM pendant des tâches longues, ou adapter la résolution à la taille du moniteur, améliore le confort de travail et stabilise le comportement lorsque l’on bascule souvent entre plusieurs fenêtres.
Une VM Ubuntu fraîchement installée mais bien réglée sur ces points devient un environnement de travail fiable, prêt pour les usages les plus variés, du développement applicatif à l’expérimentation de services réseau.
Exploiter au mieux Ubuntu sur VMware : snapshots, performance, scripts et usages concrets
Une fois la configuration Ubuntu de base en place, la force de la virtualisation se révèle vraiment. Les fonctionnalités propres à VMware, comme les snapshots, le clonage ou la gestion fine des ressources, permettent de transformer une simple installation en véritable boîte à outils. Prendre un snapshot juste après les réglages initiaux donne un point de restauration propre, à partir duquel on peut expérimenter sans scrupules. Camille a d’ailleurs adopté un réflexe simple : snapshot avant toute modification lourde, restauration si l’essai part en vrille.
Sur le plan des performances, accéder aux statistiques de la VM dans VMware permet de repérer rapidement les goulets d’étranglement. Si la mémoire est saturée, on voit la swap grimper dans Ubuntu et la VM devenir lente à la moindre ouverture d’application. À l’inverse, si le CPU est régulièrement à 100 % pendant de longues périodes, revoir la répartition des vCPU s’impose. Mieux vaut parfois donner un cœur de moins à la VM pour laisser l’hôte respirer, plutôt que de tout paralyser.
Les scripts d’automatisation jouent aussi un rôle clé pour tirer parti d’Ubuntu en machine virtuelle. Installer un environnement de développement complet, des dépendances système et des outils de déploiement devient quasi instantané dès lors qu’un script shell prend tout en charge. Sur ce point, garder une habitude de documentation des commandes, par exemple dans un fichier texte versionné, évite de tout recommencer à chaque nouvelle VM.
Pour la supervision et le diagnostic, utiliser des outils en temps réel comme top, htop ou encore la surveillance ciblée de logs, par exemple avec des commandes inspirées de l’usage de tailf sur Linux, donne une vision claire de ce qui se passe dans la VM au moment où un problème apparaît. C’est particulièrement utile dans les labs de formation ou lorsque plusieurs services tournent en parallèle.
Les cas d’usage concrets ne manquent pas. Déployer un serveur web de test, un petit cluster de conteneurs, une base de données pour maquettes, ou encore un environnement d’intégration continue minimal se prête parfaitement au format VM. L’avantage principal reste la réversibilité : si une mise à jour casse le système, la restauration de snapshot redonne un Ubuntu fonctionnel en quelques minutes, sans devoir reprendre la procédure d’installation depuis le début.
Enfin, pour ceux qui accumulent les VM, structurer ces environnements par projet, par client ou par type de service aide à garder une vision claire. Quand tout est posé dans un coin sombre du disque sous des noms génériques, on finit inévitablement par perdre du temps à retrouver quelle VM héberge quoi. Des noms explicites et quelques notes, même simples, changent vraiment le quotidien.
Avec ces pratiques, Ubuntu dans VMware cesse d’être une simple machine de démo pour devenir un élément à part entière du poste de travail, voire un pivot dans un lab de formation ou de pré‑production.
Quelle configuration minimale pour Installer Ubuntu sur VMware de façon fluide ?
Pour un usage confortable avec Ubuntu Desktop dans une machine virtuelle, prévoir au moins 8 Go de RAM sur le poste hôte, dont 4 Go dédiés à la VM, 2 vCPU et un disque virtuel d’au moins 40 Go stocké sur SSD. En dessous, le système d’exploitation démarre, mais l’expérience devient vite frustrante, surtout avec un navigateur et un IDE ouverts.
Faut-il choisir NAT ou bridgé pour le réseau de la machine virtuelle Ubuntu ?
Pour une VM destinée à la navigation web, au téléchargement de paquets et à quelques outils de développement, le mode NAT convient très bien. Si l’Ubuntu virtuel doit être accessible comme une machine du LAN (serveur web, DHCP, tests réseau avancés), le mode bridgé devient préférable, car il place la VM au même niveau que les autres équipements du réseau.
Les VMware Tools sont-ils obligatoires sous Ubuntu ?
Ubuntu fonctionne sans VMware Tools, mais les installer améliore nettement l’intégration : meilleure gestion de la souris, résolution dynamique, partage de presse-papiers et dossiers partagés. Sur les versions récentes, les open-vm-tools suffisent largement et se récupèrent via les dépôts officiels, ce qui simplifie la maintenance.
Combien de snapshots peut-on utiliser sans risque de casser les performances ?
Les snapshots rendent la machine virtuelle très flexible, mais en multiplier trop finit par peser sur les performances et l’espace disque. Pour un poste de travail ou un petit lab, garder deux à trois snapshots clés par VM reste raisonnable. Au-delà, mieux vaut consolider en supprimant les anciens points de restauration et en conservant seulement les états réellement utiles.
Ubuntu en VM est-il adapté pour un usage serveur en production ?
Pour un vrai environnement de production, un hyperviseur de type bare-metal et une architecture pensée pour la redondance restent plus adaptés qu’un simple VMware Workstation sur poste client. En revanche, pour maquettes, formations, pré-production légère ou petits services internes peu critiques, une VM Ubuntu bien dimensionnée résiste très bien au quotidien, surtout si l’on prend soin des sauvegardes et des snapshots.